Résumé rapide de la méthode
Le CD vous aide à vérifier les défauts, les doigtés, le rythme, les positions de mains et à progresser dans les vitesses ; Il devient un réel moteur de motivation. De plus, il est disponible à tout moment de la journée pour vous faire découvrir « pas à pas » chaque nouvelle ligne. Cette méthode propose 5 fois 12 mensuels soit 80 à 100 morceaux par an de slows, valses, différents styles classiques, blues, jazz et variétés.
Quelques informations sur l’apport considérable de certaines techniques:
- Les automatismes de la main gauche permettent d’obtenir des gestes naturels dans le but d’avoir une coordination performante. Ils permettent également l’apprentissage rapide de nouveaux morceaux.
- Le solfège s’apprend très progressivement : avec « do ré mi fa sol » vous jouez les vingt premiers morceaux, et à chaque fois que vous découvrez 3 notes supplémentaires, vous prenez le temps de les maîtriser en les réinvestissant dans plusieurs morceaux.
- Chaque style apporte ses propres techniques à développer (slow, valse, blues, classique, jazz, rock) et tous les mois vous découvrez plusieurs styles de musiques et pr conséquent plusieurs nouvelles techniques.
- En pratiquant environ deux heures par semaine, vous apprenez avec facilité et plaisir 1 à 2 morceaux par semaine. (15 minutes par jour si l’on fait la moyenne.
L’improvisation, la composition et l’étude des harmonies sont inclues dans le programme et ceci dès le 6ème mensuel.
Rappelons enfin que la méthode complète propose 5 fois 12 mensuels.
Déjà en fin de deuxième cycle, vous obtenez un très bon niveau de jazz, vous pouvez interpréter de grandes œuvres classiques et vous composez dans de nombreux styles.
Sans parler des 3èmes , 4èmes et 5èmes cycles (ou années), le 2ème cycle est extraordinaire car à la fin de ce cycle, c’est comme si vous aviez effectué 6 ans de piano. Ceci est très vérifiable par rapport aux partitions que vous serez capables de déchiffrer, vos capacités à transformer des morceaux en apportant un côté « piano bar », de votre capacité à interpréter en classique, en jazz (également à effectuer des improvisations riches car vous aurez la technique pour). Effectivement, tout cela peut paraître extraordinaire et c’est même normal que ce soit perçu ainsi car d’une part ce n’est pas tout à fait naturel d’atteindre un tel niveau sur deux ans de piano que l’on considère normalement comme le début de l’apprentissage et pourtant les raisons ont été évoqué, elles sont logiques et surtout novatrices.
Nombreuses sont les techniques qui font perdre du temps et
par correction elles ne seront pas toutes citées.
En effet, dans le site on pourrait décrire pas mal de pratiques pédagogiques qui font perdre du temps que ce soit dans les morceaux, des œuvres abordées beaucoup trop tôt qui paralysent l’élève. Vous avez également les exercices s’ils sont parfois efficaces, lorsqu’ils sont travaillés trop tôt n’apportent pas non plus grand-chose sauf une impression de « peu passionnant ». Le par-cœur également, s’il est intéressant à travailler lorsque l’on arrive à un niveau de concertiste, il est à déconseillé lors de l’apprentissage, la gestion des yeux (partition ou clavier) tout cela contribue à perdre du temps et il y a également de nombreuses techniques pianistiques même à l’intérieur des morceaux qui font perdre du temps quand elles sont abordées trop tôt et, au lieu d’évoluer sur des choses plus indispensables on s’acharne parfois sur des techniques inadaptées.
Il est donc très facile de perdre six mois ou même un an ou deux avec des principes pédagogiques qui devraient être réellement remis en question. Personne ne peut prétendre avoir la meilleure méthode d’apprentissage mais il y a des principes qui sont reconnus comme faisant perdre ou gagner du temps et c’est surtout cela le sujet.
Le simple constat c’est que nombreuses habitudes demeurent inchangées depuis plus de 40 ans. Heureusement certains professeurs l’ont bien compris par conséquent vous pouvez rencontrer évidemment des enseignants avec des approches pédagogiques très intéressantes.
En résumé, cette information n’est là que pour expliquer que l’on peut toujours aider l’élève à progresser plus vite en commençant déjà par supprimer quelques vieux principes qui le ralentissent ou bien à repousser des étapes abordées beaucoup trop tôt. Il n’y a par conséquent rien de magique mais seulement une prise de conscience partagée avec de nombreux musiciens et enseignants.
Mise au point
Monsieur COLIN ne critique aucun livre et aucune pédagogie, il propose son programme, explique à ses clients en détail sa démarche, ses recherches, ses objectifs pédagogiques, le rythme dans lequel il amène l’élève à prendre connaissance de la musique, les facultés progressives qu’il propose et ne rejette en rien d’autres principes pédagogiques et comprend tout à fait que la musique est un art et que la pédagogie est une recherche et qu’elle a le droit d’être multiple du moment qu’elle est mise en place avec sérieux. Ceci vous permettra de comprendre que tout professeur et tout établissement proposera son programme et ses objectifs premiers.
Le plus important étant d’être sincère avec les apprentis et de ne jamais estimer qu’il existe qu’un chemin pour atteindre un but.
A ce propos, le cerveau d’un individu privilégiera toujours certaines informations par rapport à d’autres, cela signifie que chacun percevra son enseignant différemment, regardera une méthode différemment, retiendra une leçon différemment et par conséquent, il gardera davantage ce qu’il aura préféré. Ne pensez-vous pas que c’est bien ainsi ? De plus, la sensibilité de chacun ne peut être dirigée, n’est-ce pas formidable que le monde soit si varié?